Des abonnements pour apprendre les secrets de la photographie !



où vient la frustration du photographe ?

La frustration réelle de l’auteur d’une photographie vient du constat d’un décalage entre la scène observée et le rendu photographique. L’appareil photo, aussi précis qu’il soit, est complètement dénué de goût photographique. C’est un outil de capture destiné à récolter les informations de variations lumineuses. Le but étant de vous fournir le maximum d’informations pour le développement en chambre claire (logiciel). C’est bien cela le fond de la démarche, apporter une image signature de votre regard sur le monde.

La photographie est une belle passion qui apporte du bonheur pour qui a appris à maîtriser les aspects de la prise de vue et de l’interprétation numérique. Cela dit, je remarque que l’aspect essentiel et primordial de la photo est ignoré. Il règne une pensée collective qui se transmet sans réel fondement. Il persiste encore des dogmes d’un autre temps. Ils sont l’héritage des débuts laborieux de la photo numérique. On parle d’une époque où les capteurs étaient à peine capables d’écrire des dynamiques de contrastes de moins de la moitié des performances actuelles. Les capteurs souffraient également d’une montée très perceptible de bruit à 200 et 400 Iso. Mais actuellement, on est en présence de technologie où le bruit commence à devenir présent dans les 1600 Iso pour des boîtiers de moyenne gamme. Combien de fois, je n’ai pas constaté un flou de bougé de prise de vue en lumière difficile. En effet, le photographe laisse l’appareil à 100 Iso pour le fameux bruit numérique. Mais prendre des portraits d’animaux au 400 mm sur un APSC (donc 600mm réel avec le facteur de conversion d’une optique full frame), cet acte demande une vitesse d’obturation au minimum égale à la focale. Et combien de fois, j’ai pu constater qu’une photo est complément floue parce que les 100 iso empêchent d’atteindre la vitesse minimum.

Quand j’aborde le sujet de l’exposition en atelier photographique. Je remarque ce décalage entre ces croyances et la réalité. Le mélange entre ces fausses vérités, les réglages à adopter suivant les focales embarquées, les envies d’images douces et laiteuses, l’envie de produire des images plus picturales. Et je ne vois pas les méthodes d’enseignements évoluer en mêlant la pratique à la théorie pour marquer les esprits.

Il n’est pas simple dès lors pour le photographe de mettre ensemble les pièces d’un triangle que j’appellerais le triangle de perception visuelle. On laisse le concept même de l’exposition photographique dans une abstraction. Et entre la vitesse de compréhension de l’abstrait et du concret, j’ai envie de dire qu’il n’y a pas photo.


C’est à la suite d’une réflexion que j’ai relevé ces défauts. J’ai donc créé une méthode Basée sur la perception-restitution de l’image. J’ai mélangé de manière optimum les éléments qui composent une photo. La prise de vue, les capacités des logiciels et la perception sur le lieu de capture. Je propose une formation sur un axe de trois dimensions pour réponde au mieux à la restitution de votre regard photographique. Parce que vous êtes unique, Votre regard est unique ! Et, l’idée est de vous donner les armes pour proposer aux spectateurs votre représentation du monde !

Je suis convaincu que le souci est le fruit du cloisonnement, l’acte photographique en deux postes indépendants. On vous parle d’apprendre à faire de la photo dans le boitier. Mais sur des bases d’images qui ne trouvent peut-être pas échos chez vous. Et on vous conseillera d’aborder le développement poussé après avoir la technique nécessaire.

Moi, j’affirme qu'il faut pratiquer les deux de concert. Ils vont illustrer très vite les soucis que vous rencontrez et va considérablement réduire le temps d’apprentissage.

Ma devise, comprendre c’est savoir et le savoir c’est la base de la créativité.

Pour nous photographe, la lumière et les ombres constituent les piliers d’une bonne image. C’est la compréhension de la lumière et le moyen de la révéler qui se mettra au service de vos propos photographiques. Si vous apprenez à maîtriser les subtilités de la lumière. Vous commencerez à entrevoir tout le potentiel que vous ne réalisiez peut-être pas jusqu’ici. À la fin de la formation, vous serez en mesure de développer des méthodes de travail qui vous permettront de faire face à toute situation en cours de prise de vue.

En photo, obtenir la meilleure exposition possible tient à la fois de la science et de l’art. Dans cette formation, je vous propose d’aborder les modes d’exposition de l’appareil photo, la compensation d’exposition. Et le tout en relation direct entre la prise de vue et son développement. Nous analyserons comment utiliser au mieux notre histogramme pour contrôler la capture en vue d’un traitement pour restituer la puissance de la scène.

C’est quoi au juste l’acte photographique ?

Pour la majorité d’entre nous, la photo c’est porter toute l’attention sur le sujet et le cadrage. En effet, c’est le sujet qui fait la photo n’est-ce pas ?

Eh bien, il n’en est rien !

Laissez-moi vous expliquer ! Lors de ma migration de l’argentique vers le numérique, Je me suis longuement interrogé ! Lors de mes recherches scolaires associées à l'image numérique. Comme tout le monde, j’ai dû m’adapter à un changement majeur. C’est l’appareil qui automatise la prise de vue. Ce fût un choc entre un super (la mise au point) , c’est bien plus simple et quelle horreur ces images trop fades et sans vie. Je me suis interrogé sur ce que j’aimais photographier. La réponse m’est apparue lors de la mise en place de ma technique de développement.

J’avais une idée très précise des images que je voulais produire. Ce sont des images où le volume était au plus proche de mon interprétation du monde. Je ne parle pas de la perception réelle du monde. Mais, Je parle de la présentation du monde tel que je l’imagine. Cette approche me ramenait directement aux caractéristiques de ce que je proposais à l’académie en dessin et peinture. Donc, je me suis replongé dans l’infographie pour mettre en place une technique de développement appropriée à cette envie. Plus j’avançais, plus mes expositions se calaient vers un rendu pictural dans le boitier.

En conclusion, je sais exactement à quoi ressemble cette frustration des images qui ne correspondent pas à nos attentes. Je sais exactement ce que l’on ressent quand on a oublié d’adapter des iso au détriment du flou de bougé. Ce sont toutes ces problématiques que j’ai condensé dans une méthode simple pour évoluer rapidement en photographie.

Si vous avez envie de vous offrir un raccourci, n’hésitez plus. Venez consulter les propositions d’abonnements.

Début des 2 modules la semaine du 08 janvier.

Abonnez-vous à un contenu Des modules en 36 heures de cours


Le prix ! 12 heures/mensuel pour 150€ à renouveler pour le module complet sur trois mois (en cadeau un accès atelier développement libre mensuel offert valeur 15 € | possible à reporter suivant vos agendas) Souscrivez pour les 36 heures / trimestriel pour 450€ (en cadeau à deux ateliers développement libre au mois valeur 30 € | possible à reporter suivant vos agendas). En gros l'heure de cours revient à 12.5€ avec des prestations pratiques offertes pour parfaire la matière en application. Ces formules seront accessibles en semaine de 19 h à 22h.

Comment choisir?

Si vous rencontrez encore des soucis de flou de bougé, des photos un

e fois trop clair ou trop sombre.

Il vous manque des informations capitales pour l’exposition de vos prise de vues. C’est le MODULE 01 qui est fait pour vous

Si vous avez des notions solides de l’exposition que vous avez l’habitude du développement en globale

Le MODULE 02 va vous permettre de sublimer vos photos et d’aborder des techniques créatives.